| Le communiqué :
Si, selon la législation, la ville a bien obligation de construire une aire d’accueil de 24 places, pour le passage (aire pour laquelle nous recherchons toujours un terrain adapté), nous ne sommes pas tenus d’accueillir les « grands voyages », ce qui est le cas.
Le législateur n’a pas donné aux Maires ou aux autorités les moyens de régler sur le champ ce type d’installation sauvage. Mis devant le fait accompli, les élus sont donc impuissants devant ces situations.
Riverains et Municipalité connaissent bien les conséquences trop souvent liées au camping sauvage…
Le dernier passage d’un groupe de « gens du voyage » au stade s’est traduit par de nombreux dégâts sur les installations du tennis, les bâtiments du foot et le stand de l’EVMBO.
Nous espérons échapper à de nouvelles dégradations, même s’il faut prévoir que les pelouses du stade de la réserve du rugby et les terrains annexes du foot n’apprécieront pas le passage prolongé de caravanes et de voitures.
Dans des conditions similaires, il y a quelques années, la ville avait été contrainte de refaire entièrement la pelouse des terrains d’entraînement du rugby, au pont Pasteur.
On peut donc comprendre l’agacement certain des élus locaux et des contribuables malemortois qui voient d’un mauvais œil la nécessité de financer à répétition dégâts et dégradations.
En liaison avec la Compagnie de Gendarmerie qui, ce week-end a prévenu les élus au plus tôt de la situation, nous mettrons tout en oeuvre pour que les désagréments soient les plus minimes possible pour les habitants de notre ville.
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